vendredi 26 mars 2010

L’on vient de m’interdire ce jour 28 août 2010, l’inscription de ma fille de huit ans qui entre en classe de CE 2 à la cantine scolaire de Figanières.

Votre règlement intérieur vous permet de faire une sélection politique à votre convenance.
Règlement qui ne fait référence à aucune délibération.





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Figanières ou l'envers du décor
Ordures et cadavres d'animaux

1 commentaire:

  1. Monsieur, Christian BECQUET
    Courriel : bcbg1621@free.fr
    Lettre en AR 1A 040 283 9663 3
    Objet : Cantine scolaire.
    à
    Monsieur Bernard CHILINI
    Maire de FIGANIERES
    Monsieur le Maire,

    Dans votre lettre recommandée du 15 février 2010, avis de réception 1A 037 693 5965 5, vous dites que l’inscription à la cantine scolaire ne relève que de la seule autorité du Maire dans la limite des places disponibles.

    Or sous votre seule autorité et après cette date vous avez inscrit deux enfants à la cantine, l’un récemment inscrit en maternelle, le second en primaire, inscription que vous avez d’ailleurs confirmée le 05 mars 2010 au Conseil Municipal.

    Il y avait donc au moins deux places quand vous avez refusé l’inscription de ma fille à la cantine pour manque de place.

    Nous étant renseignés nous savions de toute manière qu’il restait beaucoup de places disponibles à la cantine, et que le collège n’a jamais limité la Commune en nombre de places, n’ayant jamais eu de problèmes de ce genre.

    Je ne vois dans votre acharnement à nous interdire un service auquel chaque habitant a droit,
    que de la discrimination envers ma famille.

    Votre attitude entrave gravement la continuité des travaux que j’ai entrepris sur Nîmes alors qu’il y a un manque de logements criants à la location en France, et nuit à la réussite de mon entreprise en informatique que je viens de créer au 01 février 2010.

    Votre règlement intérieur vous permet de faire une sélection politique à votre convenance.

    Règlement qui ne fait référence à aucune délibération.

    Lors de la réunion du Conseil Municipal en sa séance publique du 05 mars 2010, alors que je vous interrogeais sur les raisons de votre entêtement à interdire l’accès de la cantine à ma fille scolarisée dans la commune depuis le 18 janvier 2010, n’ayant aucun argument tangible pour me répondre, vous avez proféré en mon endroit, publiquement, et de surcroît devant ma femme et mes deux enfants de huit et quatorze ans, des accusations sur des faits graves que, selon vous, j’aurais commis en tant que fonctionnaire des Finances au temps où j’exerçais encore.

    Vous ayant sommé de vous expliquer au sujet de ces accusations gratuites, vous n’avez rien justifié.

    Si vous êtes un homme de courage, je vous demande de me répondre par écrit sur les allégations que vous avez lancées publiquement.

    Dans l’attente d’une réponse, je vous prie de croire, Monsieur le Maire, en mes salutations distinguées.

    BECQUET Christian.

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